22.11.2009

Pourrie gâtée

Comme une princesse. Sauf que je n'ai jamais chanté "Comme un ouragan". Gâtée par deux blogueuses dont j'aime les univers et l'écriture.

(Je vous ai mis des photos. Vous ne vous moquez pas, hein. Je suis toujours aussi nulle pour manier l'APN. Les photos sont beaucoup moins jolies que les objets réels.)

Acte 1 : Frieda a organisé plusieurs concours pour l'anniversaire de son blog. J'ai gagné des vernis OPI. Les voici. Je commence par essayer lequel ?

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Acte 2 : A l'occasion de l'évènement mondial "Jimmy Choo chez H&M", Sarah offrait un sac du créateur à une personne qui laisserait un commentaire joli, doux selon ses propres termes. Je suis heureuse que mes mots aient touché Sarah et que nous ayons la passion de la littérature en commun.
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(Photographié sur un plaid Tricia Guild étendu sur le sol de ma véranda.

Le genre de mise en scène qu'on ne trouve que sur ce blog.)

04.11.2009

Si George Clooney me demandait de coucher avec lui...

... je dirais "non" parce que c'est une image, une icône et qu'il n'est pas un si bon carburant que cela pour mon usine à fantasmes. L'expression "sex symbol" le dit bien. C'est du symbole. Bien que je m'amuse à faire les concours de bo-mecs-bo et de kipuleusex, je ne rêve pas tellement sur les "people". Je ne m'imagine jamais en train de dire : "Oooooh ! George ! Prends-moi au bord de ta piscine."

Ceux qui me font fantasmer sont les vrais hommes de la vraie vie. Ceux que je rencontre, croise, frôle... Ceux que je regarde et qui me regardent...

ceux qui me baratinent

ceux qui me font rire

ceux qui osent me contredire (pas trop quand même)

ceux qui savent se réconcilier

ceux qui savent des choses que j'ignore

ceux qui savent bien écrire

ceux qui assument d'être un peu gras

ceux qui ont des opinions (même si ce ne sont pas les miennes)


surtout ceux qui me baratinent, je crois.


03.11.2009

En roue libre et dans le désordre

On était en réunion. La tension est montée puis ils se sont tous mis à s'engueuler, chacun braillant qu'il était le meilleur. Tous, sauf un collègue et moi : tous les deux, on s'est regardé, puis on a éclaté de rire. On s'en foutait d'être les meilleurs, on préférait rigoler.

 

Un lien qui n'a rien à voir avec le texte qui précéde :

si vous avez deux minutes à perdre

 

J'avoue : moi, ça m'a occupée plus de deux minutes...

 

Un texte qui n'a rien à voir avec ce qui précède : Nahimage.

Une photo qui n'a rien à voir avec tout le reste :

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Et ça continue sur le thème des vaches : ça se passe chez Gaël (le copain de Balmeyer).

28.09.2009

Bonheurs de bad girl

J'ai été taguée par Faustine pour évoquer trois petits bonheurs. J'ai décidé de retailler le tag en fonction de mes envies du moment. Et il se trouve que je suis plutôt d'humeur « sale caractère » en ce moment, mais en version joyeuse. Dans cette ambiance festive et rebelle, le tag initial va être détourné sur les vilains plaisirs, les trucs pas glorieux. Mais qu'on s'en fout que ce soit pas glorieux.

1/ Cracher mon chewing-gum dans la rue, en soufflant bien fort et en faisant pff avec les lèvres. Si ça fait pas pff, je ne suis pas satisfaite. Lorsque je suis dans un bon jour, je crache le chewing-gum devant la porte d'une vieille qui habite dans ma rue, qui est odieuse et qui ressemble à Jackie Sardou, en moins distinguée. J'essaye de viser bien devant sa porte en espérant que Jackie va planter ses charentaises dessus.

2/ Se moquer des autres clientes quand on fait du shopping avec Izzie. La dernière fois, on a vu une pauvre femme qui essayait une robe de soirée hyper longue, hyper large, hyper plissée alors que, de toute évidence, ces deux-là n'étaient pas faites pour se rencontrer. Une petite robe chic et courte aurait été parfaite. La dame faisait très « Les soirées de l'ambassadeur » sauf qu'il n'y avait pas de Ferrero Roche d'Or. Avec Izzie, nous n'avions strictement rien à faire dans ce corner où rien ne nous plaisait. Mais nous avons regardé MINUTIEUSEMENT toutes les pièces car nous ne voulions rien rater du spectacle, d'autant que le fils et le mari étaient présents et s'extasiaient. Nous, le bonheur familial, ça nous émeut. Surtout quand il y a des belles tenues.

3/ Latter un con, lui balancer un sarcasme ou le destabiliser. Sentir qu'on a gagné sur ce coup-là. Jouer de mon image lisse pour surprendre en pratiquant un humour trash.

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23.09.2009

Un jour pas comme les autres

Joyeux anniversaire à mon grand garçon d'amour !

Je repense à un plaisir nostalgique : sentir l'odeur de la tête de mon fils quand il était bébé. Rester des heures sur le divan à le tenir dans mes bras en me disant que je n'ai jamais eu d'occupation plus importante.

Depuis qu'il est né, j'ai construit d'autres liens entre le passé et le présent.

Je me suis découverte dans des gestes de douceur que je n'avais jamais accomplis.

Je suis nostalgique de temps qui ne sont pas encore advenus. Je m'émerveille de le voir grandir mais voudrais également pouvoir coucher le sablier.

J'admire mon fils pour sa vision positive de la vie et suis heureuse de ne pas lui avoir transmis mon côté mélancolique. J'aime son énergie, sa force, son intelligence vive.

Je suis sidérée quand il me dit : « Jamais tu ne pourras m'aimer plus que moi je t'aime ». Et pourtant si... au-delà des mots...

03.09.2009

Aujourd'hui

Ce matin, j'étais tellement stressée et soucieuse que j'ai enfilé deux culottes l'une sur l'autre. Puis...

J'ai raté les trois quarts d'une réunion parce que je discutais avec un bo-mec-bo : je ne me lasse pas de contempler la beauté masculine.

J'ai accepté de participer à un projet sur la réduction des pesticides alors que ce n'est pas du tout ma spécialité (le bo-mec-bo milite chez les verts, je suis trop influençable).

J'ai découvert que des collègues que j'aime bien avaient déménagé leur bureau juste en face du mien.

J'ai une réunion qui a été annulée au dernier moment. Deux heures libres inespérées. J'ai filé à la piscine, en plein après-midi. Pendant la première demi-heure, j'étais seule dans le bassin. Puis trois personnes sont arrivées. Le maître-nageur a mis de la musique. Le ciel et les arbres se reflétaient dans l'eau.

Mon fils est sorti de l'école en souriant. Sa maîtresse est douce et gentille. Il a également revu son formidable instit de l'an dernier qui lui a envoyé une carte pendant les vacances.

Je ne sais pas qui je dois remercier pour cette journée.

Merci...

05.08.2009

Légèreté littéraire

Ici ou ailleurs, nous discutons ensemble de bons livres pour l'été. La caractéristique principale de ces lectures est de ne pas nous fatiguer intellectuellement et de pouvoir s'intercaler entre deux activités :

  • entre deux apéros
  • deux parties de beach volley
  • deux séances de shopping
  • deux baignades
  • deux rendez-vous « amoureux »
  • deux sorties en mer
  • deux étalages de couches de crème solaire
  • deux randonnées (mais pas pour moi, merci).

Vous pouvez compléter la liste en fonction de votre profil estival.

D'accord : on ne lit pas de livres « difficiles » pendant l'été. Mais à la rentrée, on aura autre chose à faire également. Et puis après on n'aura plus le temps. Après ce sera Noël. Après on récupère des fêtes. Certains partent au ski (mais pas pour moi, merci). Après c'est le printemps : on ne va quand même pas se cogner l'intégrale d'Heidegger alors qu'il commence à faire beau. Et puis quand vient l'été, on a autre chose à penser.
On devrait décider de lire des livres d'été toute l'année.

26.07.2009

Des bannières dans tous les sens

C'est une information à peu près aussi secrète que la vie privée de Paris Hilton : c'est M1 qui conçoit mes bannières. J'ouvre ma boîte mail et les cadeaux tombent. C'est pour cette raison que j'arrive à préserver du temps libre pour le footing et le shopping : je suis super aidée pour la tenue de ce blog.
L'idée avait été proposée par Ckankonvaou et m'avait charmée : la BBS, Belle Bannière de Saison. Au rythme où M1 crée les bannières, on va décider qu'il y a beaucoup plus que quatre saisons dans l'année. Et plutôt dans le style estival, genre les saisons où on n'a pas de parka, ni d'écharpe, ni de pull. Simplement, une petite robe, une chemise, un mini-short. Mais parfois pas de robe. Juste un maillot de bain. Et parfois, petit, le maillot.
A partir d'aujourd'hui, je lance officiellement l'opération BBS. Quand vous viendrez sur ce blog, vous aurez de temps en temps un nouveau visuel, au gré de mes envies et de mes humeurs.
Je garde tout de même en mémoire la première bannière de Madame Kévin : je la remettrai tôt ou tard parce que c'est celle qui me ressemble le plus et qu'elle me procure une émotion particulière.

 

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21.07.2009

Les sœurs Hilton, la suite

Ensemble, c'est mieux.

Peut-être qu'on n'est pas les sœurs Hilton, mais les sœurs Novotel, comme le suggère Electroménagère dans les commentaires de mon post précédent. Et peut-être même qu'on est les sœurs Formule 1 !

Toujours est-il que j'ai conduit Izzie à la gare toute à l'heure pour qu'elle retourne dans la région où elle vit et qui n'est pas la région où je vis. Pendant son séjour, on n'a rien fait d'extraordinaire. Simplement, c'était mieux que quand elle n'est pas là.

Reprenons l'exemple shoppinguesque qui nous tient tant à cœur. On a écumé des magasins que j'avais déjà parcourus seule. Les mêmes magasins, les mêmes articles, les mêmes vendeuses. Là, j'ai trouvé une montagne d'achats à faire alors que seule, rien ne m'avait plu. (Traduire : on a claqué comme des furies.)

Parlons de Secret Story et de ses candidats. Nous avons regardé l'émission de vendredi soir ensemble. Nous avons convenu que c'était nul mais en même temps, nous avons bitché à souhait. Je suis certaine que si je regardais cette émission toute seule, je la trouverais consternante et déprimante. (Traduire : les meilleures soirées, c'est quand même celles où on se fout de la gueule des autres.)

Comme j'ai un peu le moral dans les tongs, je me fais une petite soirée diapo :

Notre soirée culturelle. Beaucoup d'émotion après avoir assisté à la pièce de théâtre post-moderne d'un jeune auteur albanais :

 

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Notre séance d'échauffement avant le footing :

 

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Et enfin, le résultat de nos séances shopping. Nous avons sympathisé avec la gentille vendeuse qui nous a vendu plein de vêtements distingués :

 

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Et merci à M1 qui m'a aidée pour... ce qu'on appelle "les recherches iconographiques" dans les milieux académiques...

19.07.2009

Pire que les soeurs Hilton !

Ma sœur, (Izzie Mamour pour les habitués de ce blog), est en séjour chez moi. Nous sommes débordées. Voyez plutôt le bilan du week-end :

  • Une séance shopping. J'ai acheté : un T. Shirt sweat, une robe couleur prune (la même couleur que les robes de Carla Bruni, mais en nettement moins cher), des tongs, un mini-short, un roman. J'ai commencé le roman : "Comédie new-yorkaise" de David Schickler. Le début est très prometteur.
  • Izzie a acheté : un sweat à capuche pour le sport, un bonnet, des tongs, des barrettes en forme de papillons et trois romans. Muriel Barbery "L'élégance du hérisson". Bruce Wagner "Toujours L.A". Nicolas Fargues "J'étais derrière toi". Depuis le temps qu'Izzie me bassine avec le bo-mec-bo Nicolas Fargues, il était temps qu'elle se mette à lire ses livres...
  • Une séance de piscine
  • Deux séances de footing
  • Des crises de rire
  • Des confidences et des secrets (mieux que dans Secret Story)
  • Deux ou trois gossips (pas plus, je vous promets)
  • Des bêtises regardées à la télévision : de toute façon, on se moque éperdument du programme, on discute en même temps.
  • On a refusé des invitations à l'extérieur parce qu'on préfère rester toutes les deux. (Pas facile, d'ailleurs, de gérer ce type de refus...)
  • On voulait aller au cinéma mais on n'a pas eu le temps.

Et demain : re-shopping. Nous sommes débordées, je vous dis.

 

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